24 septembre 2008 : il y a des jours comme ça

Hier soir, j'étais contente parce que je n'avais pas pris de médicaments, sauf que dès que je me suis mise au lit, les douleurs sont revenues de manière fulgurante au niveau  des lombaires : impossible de rester allongée et sur le côté, j'avais quand même mal même si c'était moins, sauf que là, j'ai réalisé que ce n'était pas le mal de la sciatique mais bien de la fibro puisque c'était comme une grande brûlure d'un côté à l'autre : une brûlure que rien ne calmait. Quand je l'ai réalisé, j'ai attrapé la boite de Di-Ant. que je garde à portée de main sous mon lit et j'ai avalé deux cachets : voilà la dose de la journée Et ce matin, sombre réveil avec.... une migraine d'enfer, du genre qui ne vous laisse pas la possibilité de mettre un pied hors du lit pour prendre un médicament : terrible : j'ai donc demandé à Christian de me donner ce qu j'appelle "un sniff" ou un "shoot" (un de ces pulvérisateurs miracle parce que efficace contre la migraine) : : Dur moment : Il a allumé la lumière (forcément, il faisait nuit et n'allait pas chercher dans le noir), ouvert le tiroir de la commode, farfouillé entre les boîtes (quand le moindre bruit accentue la migraine)...etc... Ensuite, il a passé un temps infini dans la salle de bain. Quand il est descendu, il n'a pas pensé à éteindre le radio réveil qui a marché pendant au moins 30 min ! j'étais au bord du crime. Enfn, quand je commençais à être assommée par le produit, il est gentiment remonté pour me dire au revoir, a donc réouvert la porte de la chambre, marché lourdement sur le parquet, m'a parlé, etc..... La haine ou presque !!

Voilà. Il a fallu un certain temps pour que je puisse me lever et descendre faire un minimum de choses que je m'astreins à faire chaque jour : rangement, ménage, m'occuper des chiens, chats.... Ensuite : canapé à la limite du vomissement... Et pendant tout ce temps, je me disais qu'il allait falloir que je me lave les cheveux et que je fasse mon brushing car j'avais ma séance de relaxation au  CHU cet après-midi.. Je me suis forcée.... J'étais à l'heure sauf que les couloirs étaient vides : j'étais un peu perplexe.. je ne comprenais pas. Quand j'ai enfin vu quelqu'un, on m'a dit qu'il n'y avait pas de séance aujourd'hui : on ne vous a pas prévenue ? Eh bien non !

 

Du coup, je suis rentrée. Il y a des jours comme ça...

 



Article ajouté le 2008-09-24 , consulté 1 fois

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